Ces sportives qui ont mis le patriarcat à l’amende

#PART 1

Elles sont plus musclées que Kate Moss et n’ont rien à envier à son statut d’égérie.  Ces femmes de caractère, ces sportives, ont fait évoluer les mentalités en faisant fi des règles. Elles ont conquis leur statut au prix de leur transpi et on leur dit chapeau !

La preuve que le sexe féminin n’est pas le sexe faible. Elles ont défié les lois de la nature mais aussi celles de la société. Les femmes dans le sport, c’est un sujet délicat. Longtemps réservé au sexe masculin, l’effort sportif relevait de la démonstration de force, de la compétition, de la performance. Or, ces attributs sont à l’opposé de ceux que l’on voulait bien prêter aux femmes, dont on attendait douceur, délicatesse et obéissance. Une femme qui fait du sport, qui performe, c’est une femme qui s’assume, qui affirme sa force et cela n’était pas au goût de tout le monde. Comme pour toutes les minorités, le sport est un lieu d’expression un espace dans lequel les oppressés font entendre leur voix. Qu’il s’agisse de populariser l’accès à des disciplines principalement masculines pour les femmes, ou de démocratiser l’idée même que la femme puisse enchaîner des succès et susciter l’admiration, nul doute que ces championnes sont devenues de véritables emblèmes.

Suzanne Lenglen

Surnommée « la divine », Suzanne fût la première star internationale de tennis féminin. C’est dès ses 11 ans que la tenniswoman touche une raquette, pour très vite se lancer dans la compétition. Malgré la première guerre mondiale qui sévit, Suzanne s’entraîne, imperturbable, déterminée. En 1919, la divine remporte Wimbledon pour la première fois. S’ensuivront 5 autres victoires du tournoi et 6 succès aux internationaux de France. Connue pour s’enfiler en douce une gorgée de cognac lorsqu’elle faiblit, Suzanne remporte 241 tournois en 7 ans dont 171 victoires consécutives qui la placeront en symbole du tennis féminin. La championne aura influencé le tennis de différentes manières, en attirant les foules d’abord, mais aussi en améliorant les techniques de jeu et les vêtements de la pratique. Son palmarès, avant d’être celui d’une star du tennis est d’avoir été une femme libre, en quête d’émancipation, un personnage mythique somme toute, une précurseuse.

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Florence Arthaud

La « petite fiancée de l’Atlantique » est la première femme à remporter la mythique course de la Route du Rhum en novembre 1990, ainsi qu’à établir la même année le record de traversée de l’Atlantique Nord à la voile. En 9 jours, 21 heures et 42 minutes, elle pulvérise le meilleur temps jusqu’alors détenu par Bruno Peyron avec 2 jours de traversée en moins. Victime d’un accident à 17 ans qui aurait dû lui ôter la vie, c’est pourtant à ce moment que la jeune sportive y trouve son destin, l’amour marin, le goût du large. C’est que Florence est du genre couillu, et de son accident, elle retiendra une chose : « demain, on sera tous morts ». Avec son caractère bien trempé, elle n’hésitait ni à boire, ni à fumer, ni à jurer. En 1997 elle remporte la transpacifique et prouve au monde entier que « La voile n’est pas un sport de machos », comme elle le cria dès son arrivée, à peine le pied posé sur le ponton. Ce jour-là en effet, elle remportait une course quasi exclusivement masculine et une victoire contre les préjugés.

On en profite pour vous dire de ne pas rater l’évènement de la Route du Rhum 2018 – Destination Guadeloupe, qui fête cette année ses 40 ans ! Cette traversée-anniversaire  rassemble 100 bateaux pour 3542 Miles entre St Malo et Pointe-à-Pitre.

Marie-José Pérec

La « gazelle » guadeloupéenne est la seule athlète française à être triple championne olympique, rien que ça. Moi ça m’fout des frissons dans toute l’échine. Elle signe à Atlanta en 1996 un 400m d’une vitesse fulgurante, en 48 secondes 25, temps qui est encore aujourd’hui le 3e meilleur résultat de l’univers. Marie-José Pérec est également la première athlète, hommes et femmes confondus, à avoir remporté, lors de 2 Jeux olympiques consécutifs, le titre sur 400 mètres. Icône incontestée de l’athlétisme français et mondial, Marie-Jo s’engage également dans la vie caritative. En effet, la coureuse est membre du club des champions de la paix créé par Peace and Sport, pour construire une paix durable grâce au sport. Mais elle fait également partie de L’UNESCO pour lequel elle voyage au Togo et tombe ensuite malade d’une mononucléose et d’une myocardie. Connue pour sa fuite de Sydney lors des 4e jeux olympiques, la gazelle  n’aura eu de cesse de courir après des médailles d’or qui lui auront coûté cher.

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Alysia Montano

En 2015, l’athlète américaine avait défrayé la chronique participant à un championnat d’athlétisme sur 800 mètres tout en étant enceinte de 8 mois. Pas complexée pour un sou, Alysa avait été décriée par beaucoup, car il n’est pas coutume de voir une femme enceinte  continuer à être active comme si elle ne l’était pas. C’est pourtant avec sérénité que la coureuse s’attaque à la compétition, sans douter une seule seconde de ses capacités. Là où la question de la performance féminine est toujours et encore remise en cause par la société, Alysia défie les préjugés et bouleverse le monde du sport féminin, en n’hésitant pas à bousculer les codes de l’athlétisme.

Candace Parker, basketteuse américaine a elle aussi marqué l’histoire du sport et du basket en réalisant un Dunk mémorable en 2006, lors d’un match de la NCAA.  Quelques années plus tard, sa fille, Laila naît et Candace reprend le terrain après seulement 8 mois. Pendant les mi-temps, la basketteuse allaite son bébé avant de repartir à la conquête du panier. Mère et athlète, Candace assume ses deux rôles comme une championne et change les règles du sport.

Dans le sport aussi, les femmes ont galéré pour se faire entendre. Ce n’est qu’après la première guerre mondiale que les jeux olympiques s’ouvrent à elles, en 1928. Milieu fait de disparités, le sport n’en est pas moins pourtant, une discipline paradoxale, où règnent compétition et entraide, traditions et révolutions, moyen d’expression et de censure.

Sportives, mamans, ambassadrices, porte-paroles … Nous, chez Bonne Mine, on est admiratifs de toutes ces déesses qui par le passé, le présent ou le futur ont marqué l’histoire en réalisant l’impossible et en forçant les portes de la gloire.

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